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22.04.2017
Inauguration de la Cantine de Floriffoux

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LES RELATIONS HOMME-ANIMAL

L’animal a été domestiqué par l’homme il y a bien longtemps. Environ 15.000 ans semble-t-il. L’un comme l’autre se sont progressivement adaptés à cette relation, jusqu’à devenir étroitement interdépendants. C’est particulièrement vrai en ce qui concerne les chiens et les chats qui font aujourd’hui partie du quotidien de près d’une famille sur deux dans les pays occidentaux. Ne dit-on d’ailleurs pas « animaux familiers » ?

A l’origine, les animaux ont été domestiqués pour leur utilité : les chats attrapaient les souris et les rats, les chiens chassaient ou pistaient le gibier, servaient à la guerre, rassemblaient et défendaient les troupeaux, montaient la garde, tiraient traîneaux et charrettes, etc… en échange de quoi ils étaient nourris et hébergés …

Des fonctions qui se sont précisées et diversifiées au fil du temps puisque l’on parle aujourd’hui d’animaux de métier (chiens pisteurs, chiens d’avalanche, chiens de décombre …), de chiens d’assistance (chiens guides pour malvoyants, chiens d’aide pour personnes en chaise roulante …) de chiens visiteurs dans les écoles et les maisons de repos … sans oublier les programmes de thérapie à l’aide du cheval, de déminage des zones de guerre par les rats, etc…

Mais là où l’animal excelle aujourd’hui, c’est dans son rôle social d’animal de compagnie. Celui qui partage la vie quotidienne, fait partie de la famille et de la maison, que l’on peut choyer, cajoler. Avec qui l’on partage les activités, les promenades, les vacances. Qui se fait le confident, le compagnon de jeu, le lien avec les autres … Hélas parfois avec excès, occupant une place surdimensionnée ou jouant un rôle de substitut humain qui ne sont pas les siens. Ces excès entraînent, tant pour l’animal lui-même que pour les humains qui en ont la responsabilité, bien des inconvénients et des situations difficiles à gérer, voire des cas inacceptables : animaux « humanisés », mal éduqués, maltraités, abandonnés ...

Ceci ne doit pas pour autant occulter les effets positifs de cette relation, lesquels effets méritent sans doute d’être davantage mis en valeur pour faire prendre conscience aux possesseurs et candidats possesseurs d’animaux, de ce qu’ils peuvent « raisonnablement » attendre d’un animal de compagnie et des obligations qui sont les leurs à son égard.